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Résultats attendus

L’objectif d’ESPEER est de développer une méthodologie de cartographie du cycle des ressources dans l’économie et un outil d’évaluation environnementale globale des biens et services. Le projet se place par conséquent dans un cadre de contribution à l’intérêt général de développement durable et la méthodologie qui sera développée n’a pas à donner lieu à de la protection intellectuelle. Néanmoins, les outils développés par les partenaires pourront trouver des applications commerciales directes. Ils demeureront propriété des créateurs, avec des clauses d’utilisation et/ou d’exploitation commerciale qui seront fixé par un accord de consortium.

Dissémination
Les résultats factuels du projet (méthodologies et études de cas) seront mis à la disposition du public par le biais de divers canaux adaptés à différents publics :

  1. Valorisation scientifique
    Ces résultats, conformément aux produits livrés prévus, feront l’objet de publications dite « de rang A », c’est à dire dans un journal scientifique international à comité de lecture. Ce type de communication est indispensable, d’une part pour informer la communauté scientifique des résultats du projet, mais également pour valider ces résultats en les soumettant à l’évaluation critique des experts internationaux en matière de gestion des ressources et d’évaluation environnementales.
  2. Vulgarisation scientifique
    Au moins une publication sera réalisée dans un journal de vulgarisation scientifique à grand tirage (par exemple Environnement & Technique), le but étant de faire connaître les résultats du projet ESPEER à un public plus large et notamment à des décideurs de la gestion des ressources et des déchets. La gestion des déchets et des ressources en France est encore à un stade où les apports potentiels d’une connaissance globale des flux et stocks, de la dispersion des substances dans l’économie ne sont pas appréhendés. Cette communication mettra en lumière ces apports dans l’idée d’une optimisation du cycle des ressources dans l’économie.
  3. Communication spécifique aux partenaires
    Les partenaires publics du projet (BRGM, LGC, IDEP) ont chacun une politique de communication par le biais de différents supports (rapports annuels, lettres, brochures, etc.). Le projet ESPEER fera l’objet d’une communication privilégiée dans ces supports, ce qui aura pour effet de renforcer la crédibilité de la démarche puisque « portée » par des établissements publics constitués en réseau.
  4. Comité d’utilisateurs
    Le comité d’utilisateurs constitué de représentants institutionnels (ADEME, CGDD - Commissariat général au développement durable) et privés (bureaux d’études) sera rassemblé annuellement et consulté. Il est envisagé en particulier de rencontrer plus régulièrement le Service de l’observation et des statistiques (CGDD) en charge de l’établissement des NAMEA pour Eurostat pour présenter au « groupe NAMEA » la manière dont les déchets sont pris en compte dans le projet.
  5. Capitalisation de compétences
    Les partenaires privés du projet (Renault, Cycleco) auront une connaissance des résultats du projet qui leur permettra d’utiliser directement les outils mis au point dans des opérations concrètes. Ils pourront ainsi bénéficier d’un avantage commercial valorisant leur investissement dans le projet.
  6. Site de projet et Application Web
    Le BRGM, coordinateur du projet, a beaucoup d’expérience en matière de mise à disposition des résultats de sa recherche scientifique sur la toile, expérience acquise notamment au travers des projets européens dont il a eu la coordination. On citera en particulier les projets 5ème et 6ème PCRD Européens AWAST (http://awast.brgm.fr), HOLIWAST (http://holiwast.brgm.fr) et FORWAST (http://forwast.brgm.fr). Il sera créé un site de projet où les résultats publics seront mis en ligne. Ce site permettra l’accès aux applications web d’exploitation des tables créées dans la tâche 7 par CYCLECO. Chaque application sera décrite et mise en valeur au moyen des guides d’utilisation prévus, qui serviront aussi pour les formations. On cherchera aussi des liens avec des sites spécialisés sur le thème du développement durable (par exemple le site web collaboratif bilingue Seeds4Green (http://seeds4green.open-green.net).
  7. Formation
    Deux sessions de formation seront délivrées par Cycleco, une par outil (cas « Ressources » et cas « Déchets »). Les formations seront ouvertes aux Bureaux d’Etudes spécialisés en ACV, aux consultants environnements, aux entreprises et aux collectivités locales, futurs bénéficiaires ou utilisateurs des outils du projet ESPEER. Cycleco s’appuiera sur son expérience de la formation à l’ACV, construite en transférant ses compétences auprès de 200 personnes et 60 entreprises chaque année. Les modules de formation aux outils du projet ESPEER se décomposeront en un module théorique et un module pratique, basé sur les cas concret d’application.

Plan de valorisation
Les produits (autres que ceux destinés à la dissémination des résultats) développés par le projet sont de trois types : des méthodologies, des données (tables E/S) et des outils (applications web). Ces produits seront propriété de leurs auteurs et co-auteurs, selon des modalités qui seront définies dans l’accord de consortium. Leur mise à disposition publique est envisagée sous réserve pour certains (tables en particulier) qu’ils ne dévoilent pas des informations confidentielles ayant permis de les obtenir.
Pour le BRGM, il est prévu lors du projet des contacts réguliers avec le Service de l’Observation et des Statistiques (Commissariat Général au Développement Durable) et l’ADEME qui permettent d’étayer à terme une action de service public sur le thème du cycle des ressources (métalliques et minérales) dans l’économie Française.
Pour les partenaires académiques (LGC, IDEP), la valorisation des produits est essentiellement scientifique (voir points précédents).
Pour Cycleco, le plan de valorisation inclut la poursuite des ventes de formation. Les outils et compétences acquises durant le projet permettront de réaliser d’autres applications/formations selon les opportunités commerciales.

Pour Renault, la réflexion engagée sur les approvisionnements fait partie d’une stratégie d’entreprise en faveur du développement durable. Les outils mis au point durant le projet permettront d’analyser le comportement du cycle d’un nombre limité de substances en fonction de perturbations physiques et économiques. Si cet acquis représente en soi une valorisation, il est envisagé que d’autres substances puissent faire l’objet d’une analyse similaire.

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Dernière mise à jour : 13-01-2015